Nyny OS d'enfer

Nyny OS d'enfer
Plus connue sous le pseudonyme de Fayaoifurimmer [ma première fic] ou Mylovedon'tcostathing [la deuxième], elle revient avec un blog spécial OS : NynyOSdenfer. Et oui^^.

Ce blog sera consacré à mes one, two ou three shoot, because j'ai pas envie de les mettre en plein milieux de mes fics xD.

Donc les personnages seront ceux de mes autres fictions évidemment même ça l'est pas pour tout le monde [évident je veux dire], mais j'en inventerais d'autre aussi. C'est pas que j'aime pas Tom et Bill [ben Tom je dis pas mais Bill c'est un peu ça xD] mais bon, au bout d'un moment on sature.

Dans ce monde, ou sur ce blog comme vous voulez. Les mots normalité et moralité ne font pas partis du vocabulaire utilisé. Ils sont remplacé par homosexualité assumée, inceste non avoué, détournement de mineur non avouable ... et c'est hard ! [Non pleure pas Tomi c'est pas si hard que ça].

Si tu veux du bandant, du bavant, de l'excitant, de l'incroyable et du pas légal ... tu es à la bonne adresse.




Ps en plein milieu de l'article : mon trip à moi c'est le détournement de mineur et le fantastique. Oui y en aura sur le blog haha.



Surtout si vous voulez des histoires d'amour pure ou même impure mais racontées avec romantisme ben faudra toujours attendre pour en voir ici. C'est pour les grands^^ les adultes [héhé j'ai 18ans depuis 3semaines^^ mais je lance une pensé positive à toutes les hors la loi xD].

Bon donc va pour l'incest, le gegest [avec Geo et Gus * baaavee *], le twincest, l'indecent [le fameux détournement de mineur], le torg [Geo et Tom].

La différence entre l'incest et le twincest c'est que dans le premier il s'agit juste de deux frères, ou de cousins, ou un père et son fils [oui ça aussi ça me fait triper xD] et que le deuxième c'est spécifiquement du yaoi entre jumeaux.

Les personnages :

* Tom : guitariste de TH que tout le monde connait.
* Dreux : rappeur américain [mon amoooooour] qui a le même style que Tom ... sauf qu'il est rappeur
* Gustav : batteur de TH [je t'aiiiiiime] que tout le monde connait [mon amoooour]
* Georg : bassiste de Th que tout le monde connait.
* Bill : la présentation n'est même pas à faire mais chanteur de TH quand même [casse toi, tu pu!!!]
* Andreas : meilleur ami des twins
* et puis d'autres anonimes [ y en aura plein ]

***


Edit du 5 novembre 2009.

Alors, je fais un édit juste pour le plaisir en fait. Je sais je suis complètement tarée.

Donc mon avis a changé vis-à-vis de Bill, j'le vois plus comme un déchet à jeter niveau OS mais juste comme une petit vermine ou alors une putote [pute + hot = Bill la putote^^].

Ensuite je détaille les persos qui reviennent quasi tout le temps dans mes OS :

* Tom, assez souvent il sera blond naturel avec les cheveux qui lui arrivent aux épaules quand c'est une histoire sans TH. Et dans celles avec le groupe il aura TOUJOURS ses dreads.

* Bill, bon ben toujours Bill hein androgyne avec les cheveux brun.

* Georg, châtain, les cheveux qui lui arrivent plus bas que les épaules.

* Gustav mon nounours polaire sera TOUJOURS blond, tout joufflu comme un bébé et avec une bouille d'ange.

Y a aussi comme autres persos :

* Dreux, toujours sans exeption bad boy au style rappeur US. Métis [y en aura beaucoup ds mes os], avec les cheveux noir et les yeux bruns.

Et pis Andréas, pas du tout à l'image de l'ami des twins dans la vie. Il sera toujours petit en taille, blond platine ou brun selon mes envies, emo et fragile. Je crois que c'est un de mes persos favoris, il est attachant.

Après avoir dis tout ça j'ajouterais que Tom sera très présent parce que j'adore écrire avec lui et en faire une salopette [petite salope^^].

En revanche, bien que j'aime le gegest, il m'ait toujours difficile de les écrire. ça me prend plus de temps parce que je veux que ce soit magnifique avec Geo et Gusti chéri.

Puis y aura aussi quelques mini fictions avec des anonymes. Voilà.

***


Pour plus d'info lire deux trois OS du blog.


PS : elles sont longues [les OS hein pas autre chose ... quoi que]


BONNE LECTURE et n'oubliez pas, YAOI POWAAAA !!!!!!!!


...


" Coupé, on la refait pas "

# Posté le vendredi 10 avril 2009 11:38

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 09:32

OS n°1 : La prochaine fois que tu t'ennuis ... appel moi.

OS n°1 : La prochaine fois que tu t'ennuis ... appel moi.

Bill : putain Tom t'étais où ?!
Tom : ben, sorti. Mais je suis de retour ! T'aurais-je manqué ? :D
Bill : non mais je ne trouve pas ça drôle. :| T'aurais pu prévenir que tu ne rentrais pas.

Le blond balance son sweet sur le canapé du salon.

Tom : roh depuis le temps tu devrais y être habituer maintenant.
Bill * un peu sur les nerfs * : justement ! :-#

Le brun prend le sweet de son frère et le lui balance à la figure.

Bill : laisse pas traîner tes affaires. Et puis, tu t'es encore fait baiser, c'est ça ?
Tom : en plein dans le mil ! Bisou ?
Bill : oh non Tom me touche pas, prend une douche avant. Tu ne peux pas continuer à faire ça.
Tom : ben si. C'est simple, et beaucoup plus facile pour tout le monde.

L'aîné des frères K. se dirige vers l'étage, où il entre dans sa chambre pour se dévêtir. L'androgyne le suit et reste dans l'encadrement de la porte.

Tom : va y matte, c'est gratuit.
Bill : t'oublis pas que ce soir on reçoit.
Tom : tu, Chou, tu reçois.
Bill : ouais. Puis arrête de m'appeler Chou.
Tom : pourquoi, ça te plait pas ? Moi j'aime bien. Câlin ?
Bill : non ta douche avant !
Tom : ah ouais c'est vrai.


Tom prend la direction de la salle de bain, n'étant plus vêtu que de son sous vêtement. Bill l'attrape par le bras et le retient avec un air sérieux.

Tom : quoi ?
Bill : Tom ...

Le blond le coupe et se cherche une excuse même si il ne sait pas trop pourquoi.

Tom : c'est pas moi, ou alors j'ai pas fait exprès. Surtout si il s'agit de ton fer à lisser, je te jure qu'il est tombé tout seul dans les toilettes. :$
Bill : non je ... Tom ! :| Il m'avait coûté la peau du cul celui là !
Tom : eh ben pour ce prix là il aurait pu être waterproof. :D
Bill : tu m'en rachèteras un autre. Mais c'est pas de ça que je voulais te parler. Ce ...
Tom : oui j'ai fini le pot de nutella aussi, mais avec Georg on voulait faire une expérience.

Devant l'air impassible de son frère, Tom explique la situation dans laquelle il se trouvait avec son meilleur ami.

Tom : ben ouais, pour savoir quelle dose de chocolat quelqu'un de normalement constitué pouvait engloutir avant de tout gerber sur les chaussures de l'autre.
Bill : j'aurais préféré ne pas savoir. Mais ...

Tom s'apprêtait encore à le couper.

Bill : eh, laisse moi parler.
Tom : va y. ;)
Bill : merci. Ce ne sont que des détails. Tom ce soir y a mes amis qui viennent, et les amis de mes amis aussi.
Tom : eh beh ça va en faire du monde.
Bill : euh nan. Écoute c'est juste pour te dire que tu te tape personne ce soir. Pas mes amis, ni leur amis.
Tom : tu veux me punir pour le fer à lisser c'est ça hein ? :(
Bill : non mais je te jure que si jamais tu louches sur l'un d'eux là ça va mal aller !
Tom : ouais. Ben je louche pas, même en temps normal alors.
Bill : Tom !:|
Tom : mais eh quoi ?
Bill : rah !!!! :-#


Bill tourne les talons et descend les escaliers un peu sur les nerfs. Tom prend un malin plaisir à l'énerver en faisant semblant de ne pas comprendre les choses simples qu'on lui explique.

Tom : Chou ... t'es fâché ?
Bill * du salon * : va te faire foutre !
Tom : mais tu m'as dit de pas le faire ce soir.
Bill : j'aurais dû t'étrangler avec ce foutu cordon ombilical y a 20ans !

Tom rigole tout seul et entre finalement dans la salle d'eau. Après tout, un bon bain ne fait de mal à personne.


Ellipse jusqu'à la soirée.


André : salut Bill, tu es très en beauté ce soir.
Bill : merci.
Tom : fait gaffe André son mec est juste derrière toi.
André : oh, Gustav, tu vas bien ?
Gus : ouais. Dis t'aurais pas vu Andy ?
Bill : euh, je crois qu'il est en chemin avec Jarell.
Tom : ben, je crois que je vais aller me rendre utile ... autre part.
Bill : bien ! ^^ J'aime quand tu prends des initiatives grand frère. ;)
Tom : à tout à l'heure Chou. ;)

Bill grimace à l'entente de ce surnom mais accepte quand même le bisou que Tom lui fait dans le cou. Leur relation est très fusionnelle, même si ils ne se disent pas forcement tout. En fait, c'est plutôt Tom qui cache certaines choses à son frère, pour ne pas recevoir de leçon de morale supplémentaire. Le cadet peu être très agacent quand il commence son chapitre sur le décent et l'indécence, les choses immorales. Le sujet fâcheux est la vie sexuelle intensément active de Tom. Il sort, assez souvent, rencontre, fréquemment, quelqu'un qu'il ne connaît pas et conclu, toujours, sans savoir grand-chose de cette personne. A part peut être ses mensurations. Cinq autres invités viennent s'ajouter à la vingtaine qu'y est déjà présente.


Andy : désolé pour le retard.
Jarell : j'ai dû sortir mon p'tit frère.
Le p'tit frère : genre j'suis un chien !
Jarell : ça va gamin tu t'excite pas. Bon je vous présente mon nocif de petit frère, Dreux. Ma copine, Jess que certains connaissent déjà et son amie Vicky.

Le petit frère de cet ami rumine un moment les bras croisés sur le torse, ce qui amuse un peu Tom et Bill qui se regardent et se sourient. Dreux se lève et Jarell le rattrape par le col du t-shirt.

Dreux : non mais c'est bon là, ça va.
Jarell : tu restes tranquille.
Dreux : bon tu me lâches ? Le toutou il a le droit d'aller pisser, non ?
Jarell : pas de bêtise. Et surtout tu violes personne.
Dreux : j'viole jamais personne moi ... sont tous consentant.
Jarell : ouais, ben j'ai accepté que tu viennes pour que tu reste pas avec tes potes faire des conneries donc t'en fait pas ici. On n'est pas à la maison là.
Dreux : non jure. J'avais pas remarqué.


Le petit frère encombrant réajuste son t-shirt et plaque ses écouteurs sur ses oreilles. Nul doute qu'il écoute du rap. Il a à peu près le même style vestimentaire que Tom, en moins large mais plus bas et plus travaillé. Il est métis et a un visage qui fait penser à une bouille de bébé même si son caractère jure visiblement avec cette apparence enfantine. Dreux se dirige donc vers l'étage sans pour autant prendre la direction des toilettes. Evidement, il ne sait pas où elles sont. Tom, dans un élan de gentillesse désintéressé monte à son tour pour le guider. Arrivant à l'étage il constate qu'il se trouve dans sa chambre, avec sa statuette de tanagra dans les mains. Un objet d'art qui lui a été offert par sa grand-mère et dont l'utilité a été revue en presse papier.

Tom : je peux peut-être t'aider.
Dreux : euh, ça s'peut. J'me fais royalement chier ici.
Tom : et donc la première idée qui te vient en tête c'est monter, dans ma chambre.
Dreux : ben si j'avais su que ça t'attirerais je l'aurais fais plus tôt. ;)

Il adresse un sourire à Tom. Un sourire qu'il ne connaît que trop bien, et qui en dit long sur ses intentions. Le blond répond à ce sourire aguicheur et se reproche de son interlocuteur.

Tom : tu sais les toilettes c'est pas ici. :)
Dreux : oh, ben oui. J'ai pas le sens de l'observation. Mais je crois que j'ai plus envie d'y aller.
Tom : ok, alors redescend. Ton frère t'attend.
Dreux : il a du déjà oublier qu'il est venu avec moi. Plus, je pense qu'on peut s'entendre toi et moi, non ?
Tom : oh. Oui, mais en fait non.


Dreux s'approche de lui, son visage n'est à présent qu'à quelques centimètres du sien. Il enlève l'élastique de Tom, ses dreads lui retombent sur les épaules et le dos.

Dreux : pourquoi ?

Le blond se souvient de ce que son frère lui a demandé plus tôt dans la journée.

Tom : disons que, mon frère m'a demandé de ne toucher ni à ses amis, ni aux amis de ses amis.
Dreux : où est le problème ? Je ne suis ni l'un, ni l'autre. Et, quitte à être traîné ici de force ...

Le jeune homme se mordille la lèvre inférieure, l'occasion est trop belle pour la laisser passer. De plus, son nouvel ami lui prend gentiment la nuque avant de sceller ses lèvres aux siennes. Il fait pression sans que Tom ne l'en empêche réellement et entre son muscle buccal dans la bouche du plus âgé. Ses bras entourent ses épaules tandis que les mains du blond descendent vers sa taille. Leur baiser est fougueux, brûlant et attise bien des envies. Cependant Tom le repousse et fait de nouveau le tour se retrouvant de l'autre côté du lit.

Tom : t'as quel age ?
Dreux : 19.
Tom : tu mens.
Dreux : tu veux quoi, des papiers d'identité ?


Le téméraire garde toujours ce même sourire. Celui qui pousserait plus Tom à lui sauter dessus qu'à s'assurer de son age. Et pourtant ...

Tom : moi je paris que t'es encore qu'un gamin.
Dreux : et comment je pourrais te convaincre du contraire ?
Tom : cherche.

N'ayant pas l'air de réfléchir une seule seconde, Dreux le rejoint et le tire par la ceinture y entrant habillement une main qui trouve immédiatement ce qu'elle cherche.

Dreux : alors ...
Tom : je crois que tu tiens le bon argument.

Tom lui enlève sa main et le repousse vivement jusqu'à ce qu'il échoue sur le lit. Ils affichent maintenant tous les deux, le même sourire. Tom grimpe félinement au dessus de Dreux, posant un genou entre ses jambes et encadrant sa tête de ses mains posées à plat sur le matelas. Dreux se redresse un peu, soutenant son poids sur un bras et approche lentement son visage de celui de son aîné. Après quelques millièmes de secondes passées à le regarder dans les yeux, il le prend de nouveau par la nuque et plaque sauvagement ses lèvres aux siennes. Le plus âgé emprisonne son cadet entre son corps mouvant au gré de ses ondulations et le matelas subissant passablement leurs assauts. Dreux accepte docilement que la langue chaude de Tom s'enfonce dans sa bouche. Ses mains se faufilent sous son t-shirt qui disparaît bien vite dans la pièce. Tom déporte ses lèvres au cou de Dreux, qu'il embrasse et lèche en souriant. Il descend ensuite directement à son ventre, soulevant son t-shirt devenu encombrant au fur et à mesure que ses lèvres remontent sur sa peau. Finissant par l'enlever lorsqu'il arrive à son torse. Dreux l'attrape par les hanches et le pousse, passant au dessus de lui. Il l'embrasse dans le cou, sur le torse, le ventre et presse sa main contre la bosse apparente dans le baggy de Tom qui soupire à ce contact. Il se place à genou entre ses jambes et lui défait sa ceinture avant de lui enlever son pantalon.


Dreux : Garfield ?

Sourit-il.

Tom : bon c'est mon boxeur qui t'intéresse ou ce qui a dedans ?
Dreux : après c'est moi le gosse.
Tom : tu parles trop.

Tom le prend par la nuque et l'attire vers lui. Leurs lèvres entrent une nouvelle fois en contact. Leurs langues se rencontrent encore. Leur corps se collent et se frottent l'un à l'autre. Dreux descend sa main vers le sexe de Tom et le saisit à travers son sous vêtement. Le blond hoquette de surprise et lâche un gémissement inaudible dans leur baiser. La main du cadet continue de caresser ce membre gonflé par le désir. Tom se laisse faire et entre ses mains dans le boxeur de son vis-à-vis lui pressant les fesses et le collant plus à lui. Il soustrait rapidement le baggy de Dreux de l'équation et l'attire entre ses jambes. Leurs corps transpirant glissent désormais l'un sur l'autre. Leurs bassins partent en avant compressant leur deux sexes en érection l'un contre l'autre.
Dreux ôte le boxeur de Tom, il le fait glisser le long de ses jambes et se penche ensuite au dessus de son corps. Il empoigne doucement sa fierté dressée y appliquant de lents mouvements de va et vien. Tom se mord la lèvre, se tortille. Il pose la main sur sa tête et lui indique la direction à suivre. Toujours aussi docile, Dreux approche ses lèvres de sa droiture et les entrouvre pour laisser sa langue y goûter. Un léger gémissement franchit les lèvres de Tom. Dreux pose une nouvelle fois son muscle buccal sur le gland de Tom y effectuant de petits mouvements circulaires qui semblent beaucoup lui plaire. Il englobe d'un coup cette virilité. La faisant avancer dans sa bouche avant de l'en sortir et de l'y entrer de nouveau. Tom lui impose le rythme à suivre en le tenant par la queue de cheval. Il le tire, mettrant ainsi fin à son activité buccale, et le pousse à s'allonger. Il lui mordille gentiment la joue et commence une descente dangereuse dans laquelle il est stoppé. Dreux lui prend le visage entre les mains
.


Tom : lai-
Dreux : nanan baise moi.

Au tour de l'aîné d'obéir sans broncher. Dreux écarte les jambes, lui permettant de se placer correctement. Il lubrifie des doigts qu'il dirige vers l'intimité du plus jeune. Il y entre deux intrus sans problème. Les faisant bouger, remuer, s'agiter. Son ami lui accroche les épaules et subit sa douce torture. Gémissant doucement et demandant à recevoir plus. Tom enlève ses doigts et attrape un préservatif dans sa table de chevet. Il l'enfile et dirige instinctivement son sexe vers l'entré du brun. Dreux pose ses pieds à plat sur le matelas et soulève le bassin, Tom attrape ses hanches et le pénètre doucement. Seulement cette douceur n'est que passagère. Après être entré complètement en lui, il se retire et le pénètre de nouveau sauvagement. Dreux enfonce sa tête dans l'oreiller de même que ses ongles dans la peau de Tom. Une envie animale un échange bestial. Ses mouvements sont fluides mais presque brutaux. Le cadet remonte ses jambes autour du corps de son amant. Recevant avec plaisir les coups de bassins vertigineux qu'il lui afflige. Il lui attrape les cheveux, tirant sa tête en arrière, et lui lèche sensuellement le cou avant de dévier et de lui mordre l'épaule. Tom ne gémit pas de douleur, mais de plaisir. Etre en lui lui procure un bien être fou, plus qu'avec n'importe qui d'autre. Sa tête se pose dans son cou et les jambes de Dreux se resserrent autour de sa taille. Ces mains sur ses fesses le poussent à s'enfouir toujours plus profondément. Et ces plaintes à ses oreilles l'incitent à s'enfoncer encore plus vite.
Dreux inverse leur position, se retrouvent au dessus de Tom qui lui maintien les hanches tandis qu'il ondule sensuellement au dessus de lui. Ses mains ses crispent sur le torse de Tom, le griffant au passage. Les doigts de Tom glissent sur sa peau humide. Il se penche en avant, happant les lèvres de Tom qui l'embrasse goulûment tout en le soulevant et en entrant plus fort et plus profondément en lui. Ses coups de reins déjà rapides s'accélèrent. Leurs cris s'élèvent et s'emmêlent dans la pièce sombre et chaude. La jouissance arrive pour eux deux. Tom se retire et se débarrasse de sa protection usagée pendant que Dreux roule sur le dos essayant de retrouver un rythme cardiaque à peu près normal
.


Quelques heures plus tard, Dreux habillé et propre comme un sous neuf, sort de la chambre de Tom après avoir discuté un peu avec lui. Ils se sont échangés leur numéro de portable.

Tom : la prochaine fois que tu t'ennuis, tu m'appel.
Dreux : aucun problème.

Fit-il avec un large sourire. Dreux débarque finalement au salon et son frère lui tombe dessus au même moment.

Jarell : qu'est ce que tu foutais encore ?
Dreux : ben j'ai pas vu le temps passer. J'me suis perdu, dans les toilettes, t'y crois toi ?!

Son frère lui colle une petite claque fraternelle qui les fait tous les deux rigoler. Dreux ose un regard vers l'étage où Tom se trouve. Le blond lui sourit et lui lance un clin d'½il avant de retourner dans sa chambre.

Dreux : bon on y va là ?
Jess : j'adore ta délicatesse Dreux.
Dreux : oui, on me le dit souvent ça.


Tout ce beau monde s'en va, sauf Gustav qui reste dormir avec Bill. Le brun a remarqué le manège de son frère et monte les escaliers quatre à quatre avant d'aller frapper, ou plutôt défoncer, la porte de sa chambre. Tom entrouvre et passe sa tête dans l'entrebâillement.

Tom : oui ?
Bill : pourquoi t'ouvre pas, t'es à poil ?
Tom : oui.

Bill lui sourit mesquinement et pousse la porte. Tom roule des yeux et prend appuie dessus, on note qu'il est entièrement vêtu.

Tom : qu'est ce qui a ?
Bill : tu me laisses entrer ?
Tom : non.
Bill : pourquoi ça non ?
Tom : ben, parce que ...


Bill ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase.

Bill : t'étais avec Dreux ?
Tom : qui ?
Bill : fais pas l'innocent Tom je t'avais demandé de pas t'approcher de lui !
Tom : j'ai pas ...

Encore une fois Bill ne le laisse pas finir et le surprend même en entrant de force dans la chambre. Il remarque le lit défait et se retourne de nouveau vers Tom avec ce sourire qui dit « Je vais te tuer, incessamment sous peu ».

Bill : tu disais ?
Tom : je ... j'ai pas ... Enfin t'as dit pas les amis de mes amis. Lui c'est le frère de l'ami d'un ami. Ça compte pas. Si ? :(
Bill : tu te fous de moi ?!!! :-#
Tom : je ... non. Tu m'en veux ? :$
Bill : que tu penses ?
Tom : beaucoup ?
Bill : non. Mais tu feras tes lessives tout seul. Tu compte plus sur moi pour le p'tit dèj. Et t'es de corvée de vaisselle tout ce mois ci tiens.
Tom : roh Bill t'abuses là.
Bill : mais :| Tom t'es même pas capable de te passer de sexe une seule nuit. Même quand c'est moi qui te le demande. Tu te rends pas compte que t'as un problème.
Tom : non, pas spécialement. :)
Bill : tu sais quoi laisse tomber. Fais ce que tu veux. Fais toi baisser comme une chienne.
Tom : Chou ...
Bill : m'adresse pas la parole s'il te plait.


Le brun s'éloigne, déçut. Tom le rappel mais rien n'y fait. Il va trouver réconfort dans les bras de son petit ami. La demande de Bill n'était que symbolique. Au fond que Tom couche avec un de ses amis ne le dérange pas le moins du monde. Ce qui le gène c'est que son frère agisse comme une putain en chaleur et ne se rende pas compte que ça lui fait mal.



Quelques semaines plus tard.


Bill se trouve au salon et son jumeau dans la salle de bain, ajustant sa casquette. Il entend son frère lui gueuler depuis le salon.

Bill : Tom, ton téléphone !

Il se regarde une dernière fois dans le miroir.

Tom : ouais, décroche j'arrive !

Il se met à courir dans le couloir et manque de se péter la gueule en descendant les escaliers. Bill devant la télé regardant sa série préférée lui tend indifféremment le téléphone.

Tom : c'est qui ?
Bill : sais pas.

Il est complètement absorbé par l'écran. Tom secoue la tête en souriant et amène le portable à son oreille en se dirigent vers la cuisine. Depuis leur dispute il y a trois semaines, il se tient à carreaux se limitant à des sorties entre amis. Il faut dire que Bill ne lui a pas adressé la parole pendant 8 jours. Forcement, ça aide.

Tom : ouais.
... : Tomi ... je m'ennuis.
Tom : Dreux ?







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Fin de la première partie de la mini fiction du genre indecent. C'est une three shoot.

Je suis désolée pour les possibles fautes d'ortographe ou de grammaire et surtout les accords mais j'ai la flemme de tout relire et les chercher.

J'espère quand même que ça vous a plu. Le lemon ... l'histoire ... la relation des jumeaux ... Dreux. Bref j'attends vos réactions.

Suite en cours d'écriture.


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# Posté le vendredi 10 avril 2009 16:16

Modifié le mardi 14 avril 2009 17:14

OS n°1 Deuxième partie : Casses toi.

OS n°1 Deuxième partie : Casses toi.
Tom : ouais.
... : Tomi ... je m'ennuis.
Tom : Dreux ?

Dreux : oui. Je t'ai manqué j'espère.
Tom : euh, oui mais ...
Dreux : quoi ? T'as pas envie de me revoir ?
Tom : si mais en fait ...
Dreux : ok. Viens me rejoindre devant le ciné en ville.
Tom : je ne peux ...
Dreux : dans 30 minutes, je t'attendrais.
Tom : attends ... allô ?

Dreux a déjà raccroché, n'accordant visiblement aucune importance à ce que Tom aurait pu vouloir lui dire.

Tom : merde !

Son frère arrive dans la cuisine avec son paquet de chips dans les mains.


Bill : c'était qui finalement ?
Tom : euh ... Georg.
Bill : mais tu le vois dans mmh, une heure non ?
Tom : si mais ... en fait non. Il appelait pour me dire que, qu'il avance le rendez vous. Je, j'vais partir maintenant sinon, je risque d'être à la bourre.
Bill : roh stresse pas, Geo est toujours en retard.
Tom : pas cette fois, il est déjà parti.
Bill : oh. Ben à plus tard alors.
Tom : oui.

Tom attrape une bouteille d'eau et sort de la cuisine. Il prend son sweat et se dirige vers la porte. Avec l'impression que Bill devinera qu'il lui a menti et le rappellera d'un moment à l'autre pour avoir une explication.

Bill : Tom.

Le blond stop tout mouvement.

Tom : oui ?

Son frère se poste devant lui avec un sourire niait.

Bill : mon bisou.

Il le prend dans ses bras et l'embrasse dans le cou comme à son habitude avant de s'en aller.



Tom arrive devant le cinéma du centre ville. Il scrute les alentours pour savoir si son rencard est déjà arrivé. Effectivement, Dreux est debout contre un arbre dans le parc de l'autre côté de la rue. Tom soupire et va à sa rencontre. Arrivé devant lui il lui enlève ses écouteurs.

Tom : hey. :)
Dreux : salut. ^^
Tom : écoute, je ne peux pas rester avec toi.
Dreux : pourquoi ?
Tom : parce que j'ai déjà autre chose de prévu.
Dreux : oh. C'est pas grave. :) T'as qu'à te décommander. ;)
Tom * rigole * : mais je peux pas.
Dreux * sourit * : alors pourquoi t'es venu ?
Tom : parce que tu ne m'as pas laissé en placer une au téléphone.
Dreux : si t'avais voulu me dire non tu l'aurais fait. Et sachant que t'es pas du genre sentimental, me poser un lapin ne t'aurais pas plus retourné que ça. Vrai ?

Tom ne sait pas quoi dire. Il est vrai que si ça avait été quelqu'un d'autre, il n'aurait pas prit la peine de se déplacer.


Dreux : alors ? :)

Il ne répond pas. Dreux sourit et éteint son i-pod.

Dreux : c'est bien ce que je pensais. :D

Il l'attrape par la main et l'embrasse chastement sur les lèvres.

Dreux : aller vient.

Ils entrent maintenant dans la salle presque vide. A l'écran on passe la bande annonce d'un film d'horreur. Les sièges sont d'un bleu, qui à l'origine était peut être bien du violet, vieillis par le temps sans pour autant qu'ils soient sals. Il n'y a que quelques personnes ici et là. Trois enfants avec leur mère au premier rang. Une poignée de retraités au milieu. Dreux se dirige vers les places du haut et Tom le suit à travers la grande salle en râlant.

Tom : je t'avais pourtant dit qu'il était nul ce film.
Dreux : je sais. :)
Tom : mais regarde y a presque personne.

Dreux se retourne et tire Tom avant de le pousser sur un siège.

Dreux : justement. ^^ Arrête de râler, tu vas voir. Ça va te plaire.

Tom soupire et se calle au fond de son fauteuil. Le film commence et dès la première scène on peut voir que le sang a du être réalisé avec du jus de tomate périmé. Il y a cependant des personnes impressionnables dans la salle. Au moment où un des jeunes du film se fait poignarder par le tueur une jeune fille sursaute et hurle. Tom soupire une nouvelle fois et braille comme un poisson sur la table d'un poissonnier.


Tom : des effets spéciaux à deux balles.
Un spectateur : shhhhhhhhhhhht.
Tom : T-T mais c'est de la merde ce truc.

Dreux rigole et se penche vers Tom qui le regarde d'un mauvais ½il.

Dreux : bon ok j'avoue c'est de la merde. Mais après tout le film on s'en fout.
Tom : ah ouais, :| toi quand tu vas au ciné c'est pas le film qui t'intéresse ?
Dreux : pas vraiment, non. ;)

Tom fronce des sourcils. Il ne voit pas du tout où son ami veut en venir. Il n'a qu'une seule envie, lui coller des baffes. Mais la voie s'illumine lorsque Dreux passe la main sous son t-shirt et glisse deux doigts dans son boxeur. Tom sursaute sous l'effet de la surprise.

Tom : qu'est ce que tu fais ?

La seule réponse qui lui ait donnée est un coup de langue dans le cou. C'est bien suffisant pour lui faire comprendre ses intentions. Dreux descend sa main encore un peu jusqu'à toucher le sexe de Tom. Il lui souffle doucement dans le cou avant de lui attraper le lobe de l'oreille entre les dents et de le mordiller gentiment. Il se décale un peu et Tom passe un bras dans son dos, faufilant sa main sous son t-shirt et accessoirement dans son baggy. Le blond sourit.


Tom : tu vois, mon frère me disait qu'il n'y avait sûrement pas pire salope que moi.

Dreux lui lèche sensuellement les lèvres puis le piercing.

Dreux : il se trompait.

Il l'embrasse, lui entre la langue dans la bouche partant à la rencontre de la sienne. Leurs muscles buccaux se touchent, s'emmêlent, se contournent et se retrouvent. La main de Dreux ne cesse son activité sur la virilité de Tom. De son côté, Tom laisse vagabonder ses doigts sur la peau douce de ses fesses, les enfonçant de temps à autre entre elles. Le plus jeune soupire et resserre ses doigts autour de Tom. Tom lui prend la tête d'une main et l'attire un peu plus vers lui. Il entre d'un coup deux doigts dans l'anus de son cadet qui halète comme une petite chienne. Ces doigts qui ne cessent de bouger agréablement en lui l'excitant un peu plus qu'il ne l'était déjà. Dreux s'empare des testicules du blond et les malaxes doucement entre ses doigts habilles. Son visage est en face de celui de son vis-à-vis, à peine à un centimètre. Chacun lâche le prénom de l'autre dans un souffle court. Chacun sent le souffle chaud de l'autre sur ses lèvres. Tom extirpe ses doigts du corps de son jeune ami qui se redresse pour venir emprisonner ses lèvres. Il se laisse ensuite glisser à genoux entre les cuisses de son aîné et déboucle sa ceinture. Dreux baisse légèrement son boxeur juste assez pour pouvoir en extraire l'objet de tous ses désirs. Ceci fait, il en approche ses lèvres tout en gardant ses prunelles noisette dans celles de Tom dont la bouche est grande ouverte. Cherchant difficilement a attraper l'oxygène qui lui ait nécessaire au bon fonctionnement de son cerveau qui est déjà dépourvu de flux sanguin. Il fait quelques va et viens avant de poser ses lèvres sur ce sexe qui lui plait tant. Il l'effleure de sa langue avant d'y poser un deuxième baiser. Voir Tom à moitié suffoquant sous ses attentions lui plait et l'amuse. Il entrouvre lentement les lèvres et laisse la droiture du blond glisser dans sa bouche. Lentement, sûrement et aussi loin qu'il le peut. S'aidant de sa main il commence des mouvement de va et vient, puis Tom le guide en posant la main sur sa tête et le poussant à aller encore plus vite.
Tom l'attrape par les cheveux et l'incite à relever la tête. Son sexe sort lentement de sa bouche et il prend appuis sur les genoux de Tom pour arriver à sa hauteur. Ils se regardent, un regard brûlant, pénétrant. Débordant d'envie et de vice. Tom attire Dreux vers lui, toujours en le tenant par les cheveux et l'embrasse. Il se décale ensuite et glisse à son tour à genoux sur le sol. Poussant Dreux vers le fauteuil et se plaçant derrière lui
.


Tom : détache ton pantalon.

Il s'exécute, baisant son baggy et son caleçon. Si ils avaient été autre part où si la salle avait été plus éclairée, personne n'aurait douté de leur activité. Le propre des films d'horreur est que les scènes se déroulent rarement en plein jour ou dans une lumière aveuglante. Tom fourre sa main dans sa poche, se pourvoyant de son plus fidèle ami. Une fois que c'est chose faite, Dreux incline son torse vers l'avant. Tom le pénètre doucement et s'accroche à ses hanches. Dreux pose un bras sur le siège et passe l'autre autour de la nuque du blond. Il rejette la tête en arrière, la callant sur l'épaule de Tom. Il gémit doucement et se mord la lèvre pour que la sonorité de son plaisir ne parvienne pas aux autres. Tom le masturbe, l'embrassant par moment gentiment dans le cou. Sa main libre remonte dans son dos et le pousse à se pencher plus en avant.

Dreux : ha, Tom.


Tom le maintien dans cette position. En le tenant par la nuque, il marque sa domination. Dans ces cas là, Dreux accepte joyeusement d'être soumit. Le sexe chaud de Tom entrant et sortant de son corps lui ferait presque perdre la raison. La réciproque est valable. Le blond ne se souvient pas s'être senti mieux que dans cet étau qui se contracte sans cesse autour de lui. Tom plaque son torse au dos de Dreux et renforce ses entrées en lui. Il passe un bras sur le torse de son cadet et le garde collé à lui tout en entrant deux doigts dans sa bouche. Dreux lèche et suce avidement ses doigts. Il cale une main sur la fesse de Tom et de l'autre lui tire la tête dans son cou. Ils cherchent tous les deux à être plus proche de l'autre, demandant toujours un contact physique plus poussé. Tom donne un puissant coup de bassin et bute contre la prostate de Dreux, il lui attrape le visage et l'embrasse profondément pour éviter à ses plaintes de se répandre dans la salle. Il tape une deuxième fois ce point si sensible.

Dreux : haan Tom.
Tom : sht, je sais.

Leur corps ne forment plus qu'un. Ils ressentent les choses au même moment, même si ce n'est pas de la même façon. Ils vivent une passion similaire et assouvissent des désirs liés. Dreux enfonce ses ongles dans l'épaule de Tom et Tom lui griffe légèrement les hanches. Leur mouvement sont parfaitement calqués et leur ondulations synchronisées. On pourrait croire qu'ils se connaissent par c½ur et s'appartiennent depuis toujours. Dreux pose ses deux mains sur le siège devant lui. Tom accroché à ses hanches provoque une avalanche de plaisir autant pour lui que pour son ''ami''. Le rythme de ses coups de rein est dupliqué. Il fini par déverser son allégresse dans le plastique de protection dont il se débarrasse après s'être retirer de Dreux. Le cadet, toujours hors d'haleine, faufile sa main entre son corps et le siège où il est encore appuyé aspirant à atteindre la même destination que son aîné. Tom l'attrape de nouveau par les hanches et le soulève, le rasseyant sur le fauteuil. Il lui écarte les jambes et se place au milieu, toujours à genoux.

Tom : tu me laisses faire cette fois ?


Dreux fait un signe positif de la tête. Tom prend son sexe en main et l'englobe directement, sans préavis. Le plus jeune enfonce sa tête dans le dossier. Il pose ses mains sur les épaules de Tom et le laisse faire. Sa tête monte et descend entre ses cuisses. Sa langue s'enroule autour de la virilité du métis qui se libère dans sa bouche en un cri étouffé. Essoufflé et terrassé il reprend ses esprits en pensant quand même à réajuster ses vêtements. Tom l'imite et se rassoit près de lui. Dreux se rapproche de lui et pose la tête sur son épaule en souriant. Ils regardent le film pendant quelques minutes sans réellement le voir.

Dreux : aller vient. On y va. De toute façon on a plus rien à faire ici.

Il tend une main que Tom attrape et avance en rigolant. Ils sortent du cinéma et traversent la rue pour se rendre dans le parc. Ils marchant en se tenant la main, comme un petit couple tout ce qu'il y a de plus normal. Dreux s'arrête d'un coup, à la grande surprise de Tom et se rapproche de lui. Leurs visages se font face et Dreux penche légèrement la tête avant de poser ses lèvres sur celles de Tom. Leurs lèvres s'entrouvrent dans le même mouvement et leurs langues se rencontrent pour la énième fois. Leurs baisers sont toujours aussi sauvages, sans sentiment. Juste un besoin, une envie. Du désir. Voilà ce qui les différencie des autres couples. Ils mettent fin à leur échange buccal. Dreux se laisse prendre dans les bras de Tom et lui mordille la peau du cou.


Tom : si tu voulais juste qu'on s'envoi en l'air t'aurais pu passer chez moi. ^^
Dreux : oui mais tu sais quoi. Le sexe c'est encore meilleur dehors, que dans une chambre.
Tom : et donc ça t'arrive souvent de te faire baiser dans un ciné à moitié vide ?
Dreux : non c'était une première.
Tom : n'empêche que tu sais y faire. T'as du avoir un bon prof.
Dreux : je suis autodidacte. ;)

Il attrape Tom par les dreads et approche une nouvelle fois son visage du sien. Tom s'apprête à l'embrasser mais il recule la tête en souriant et s'avance ensuite léchant et prenant entre ses dents la lèvre inférieure de Tom. Le blond le pousse doucement vers un arbre où il le plaque et fourre sa langue dans sa bouche. Dreux lui enlace le cou et penche la tête sur le côté, approfondissant leur baiser qui s'enflamme. Tom descend gentiment ses mains vers son fessier qu'il prend fermement avant de le soulever. Dreux s'accroche à ses épaules et serre les jambes autour de sa taille. Il jette légèrement la tête en arrière, permettant à Tom de lui faire une jolie marque dans le cou.

Une mémé pas contente : y a des hôtels pour faire ça.
Un pépé : petits mal élevés.
Un autre : que des obsédées ces jeunes.
Une autre mémé : aucun respect.

Les deux jeunes concernés rigolent au passage de ce groupe de retraité qui sort du cinéma. Puis le portable de Dreux sonne et il répond.

Dreux : ouais ... j'suis occupé là ... quoi maintenant ? ... ok j'arrive.

Il raccroche et remet son téléphone dans sa poche.

Dreux : je vais devoir y aller.
Tom : ok.
Dreux : on se revoit quand ?
Tom : je sais pas.
Dreux : demain ?
Tom : ça peut peut-être se faire.
Dreux : comment ça peut-être.
Tom : j'ai pas pour habitude de revoir les coups d'un soir.
Dreux : hey, jamais deux sans trois.
Tom : t'as mon numéro de toute façon.
Dreux : ouais.

Il se rapproche de Tom qui le prend par la taille. Dreux pose ses bras sur ses épaules et hésite à prendre la parole.


Dreux : Tom, je ...
Tom : oui ?
Dreux : tu sais je t'ai menti. En fait j'ai pas 19ans.
Tom : ben je me doutais que non. Alors, t'as quel âge ?
Dreux : 17 .
Tom : Dreux !
Dreux : et demi. Je fête mes 18ans dans quelques mois.

Tom soupire et se décolle lentement de lui. Dreux lui sourit.

Dreux : aller c'est pas un drame.
Tom : pas pour toi non.
Dreux : on se voit toujours demain ?

Ose-il avec un ½il malicieux.

Tom : on verra.
Dreux : joue pas les mystérieux, on sait tous les deux que tu viendras.
Tom : où ?
Dreux : peu importe.

Il lui fait un clin d'½il et s'éloigne. Il a raison. Peu importe le lieu du rendez vous, et peu importe quand il doivent se voir, Tom viendra. Même si il prend un air désintéressé. Il est attiré par cet adolescent comme une mouche par du miel et ne s'explique même pas pourquoi. Il sait pourtant que pour cet enfant, ce n'est qu'un jeu excitant et amusant.




L'aîné des frère K. rentre chez lui, claquant la porte et balançant une nouvelle fois son sweat-shirt sur le canapé où il se jette lui-même comme une loque humaine. Son répit n'est que de courte duré. Bill déboule dans la pièce et s'assoit presque sur lui.

Tom : ah, mais tu pourrais faire attention !
Bill : oh mais ça va, qu'est qui a. T'es de mauvaise humeur, ton rencard s'est mal passé ?
Tom : quoi ?
Bill : ben ouais, avec Georg.
Tom : oh, oui. Bien.
Bill : mmh. Figure toi qu'il a appelé.
Tom : qui ?
Bill : Georg, pour savoir où t'étais. Alors moi bêtement je lui ai dit que t'étais déjà parti le rejoindre. J'ai eu l'honneur d'apprendre qu'il t'attendait comme un con depuis 30minutes. Alors qu'il était encore à la bourre.

Tom garde le silence, c'est bien la première fois qu'il ne se cherche pas d'excuse. Bill n'a pas l'air en colère, il demande juste à comprendre pourquoi son frère lui a menti. Encore une fois.


Tom : je ... j'étais pas avec Georg.
Bill : dis moi quelque chose que je ne sais pas déjà.
Tom : mais eh je peux pas. Tu vas encore me faire la morale.
Bill : Tom...
Tom : non mais t'inquiète pas j'ai rien fait de mal. Enfin, catholiquement parlant et légalement aussi peut-être que oui mais ...
Bill : Tom !
Tom : tu vois, j'ai rien encore dis que tu me saute déjà dessus comme si j'avais braqué la City.
Bill : c'est où ça ? è_é
Tom : à Londres. -_-'
Bill : je ... t'étais avec quelqu'un.
Tom : oui.
Bill : qui ?
Tom : ...
Bill : je te demande juste un nom, et je veux que tu me promette que t'as pas recommencé a faire comme avant. Et ensuite je te jure que je te ferais pas toute une scène.

Tom sent qu'il va peut-être le regretter mais il ne cache jamais rien à Bill quand celui-ci à des soupçons.

Tom : Dreux. Je ne vois que lui.
Bill : To-
Tom : et tu, et tu m'as dit que tu ne ferais pas toute une scène alors tu peux pas le faire.
Bill : tu sais au moins qu'il est mineur ?
Tom : m'en fous il est consentant.

Bill reste bouche bée. Sont frère avait déjà fait bien des conneries mais alors le détournement de mineur parait complètement innovant.

Tom : c'est pas comme si il avait 10ans. En Amérique j'aurais eu le droit.
Bill : oui. Ben t'es en Allemagne. Et ici, temps qu'il a pas soufflé ses 18 bougies t'y touches pas.
Tom : tout est relatif.
Bill : non mais, c'est fou ça. Parmi tous les gens qu'on connaît toi tu choisi un gamin pour t'envoyer en l'air.
Tom : ça va les gens qu'on connaît sont pas terrible.
Bill : ah ouais et pourtant ... Cites moi un seul mec de notre entourage, ne faisant pas parti de notre famille, avec lequel t'as pas couché.
Tom : euh, ben ... Georg. Et ... je voudrais bien te dire Gustav mais ...
Bill : oh non j'y crois pas !!!


Le brun s'en va, énervé et à moitié désespéré.

Tom : non mais ça va Bill je rigole. Chou ... c'était juste pour détendre l'atmosphère ... Reviens Chou.





Les semaines passent, Tom et Dreux se voient régulièrement et même si cela déplait à Bill, il ne dit rien. Au début ils sortaient, discutaient un moment, couchaient ensemble et se séparaient se fixant un autre rendez vous. Mais maintenant Dreux passe des nuits entières avec lui et pour la première fois, Tom se confit lorsqu'ils parlent. Il lui raconte des choses qu'il ne dirait qu'à ses amis, ou à son petit ami chose qu'il n'est pas vraiment. Même si il est le seul que Tom continu de voir, l'amour n'est pas censé être de la partie. De son côté Dreux parle aussi de lui, mais ce n'est pas pareil. Il prend les choses avec plus de légèreté et se confier à Tom ne lui parait pas plus extraordinaire que de lui parler du temps. Leur relation a évoluée même si Dreux reprend le contrôle tôt au tard. Il se blotti dans les bras de Tom, l'enlace, l'embrasse dans le cou et lui murmure des choses gentilles à l'oreille. Et le blond apprécie beaucoup ces moments là, où il a l'impression de le protéger de tout et d'être dans une bulle. Mais ce comportement et cette tendresse disparaissent au moment même où il reçoit ce qu'il attend de lui. Dreux trouve toujours le moyen de coincer Tom dans les toilettes, entre deux voitures ou même dans une ruelle sans issue. Juste pour avoir ''du sexe'', palpitant, excitant. Tom est complètement dominé et dépassé, si au début cela ne le dérangeait pas plus que ça, maintenant ça lui pose problème. Il a l'impression d'être un jouet entre ses doigts et ça ne lui plait pas. Il a déjà essayé d'aborder ce sujet mais Dreux esquive à chaque fois.
Tom essaye de ne pas montrer ses sentiments mais ça lui ait impossible. Ses regards le trahissent, de même que ses gestes et ses caresses lorsqu'ils sont dans l'intimité. La chose qu'il voulait éviter est arrivée. Il est tombé amoureux. Mais est-ce la bonne personne ?




Après avoir passé la soirée avec Tom, Dreux s'en va. Ils sont dans le hall de l'immeuble et se disent au revoir. Dreux enlace Tom en l'embrassant doucement. Ils se séparent puis Tom lui sourit et se recul un peu. Il lui caresse le visage mais Dreux lui rattrape la main.

Dreux : Tom. J'suis peut être pas le genre de personne dont tu devrais tomber amoureux.

Tom est un peu surprit que Dreux lui dise ça avec un air aussi triste. Même si il s'attendait à entendre ces mots, à un moment ou à un autre.

Tom : pourquoi tu dis ça ?
Dreux : parce que je ne ...
Bill : bon alors tu viens ou pas ?! J'ai pas toute la journée, ton gigolo tu pourras le voir plus tard. Bouges Tom !

Le brun est entré dans l'immeuble comme une furie, n'ayant visiblement aucune envie d'attendre. Il a rencard avec son homme dans quelques heures. Juste le temps de se réaprovisioner au supermarché. Dreux tourne la tête vers lui et murmure un '' Je t'emmerde ''.

Bill : dis donc mon coco, va jouer ailleurs. C'est pas le jardin d'enfant ici.
Tom : Bill ne commence pas.
Dreux : non mais laisse. On sait très bien d'entre lui et moi qui est le plus gamin.
Bill : écoute morveux tu te fais peut être sauter par un grand mais t'es bien loin d'entrer dans le monde des adultes. Alors t'es gentil et tu rentres chez toi bien sagement. Nous on a des trucs à faire.


L'adolescent tourne les talons et s'en va visiblement énerver. Tom essaye de le rattraper mais rien n'y fait. Il se retourne vers son frère.

Tom : non mais ça va pas de lui parler comme ça !
Bill : je ne suis pas baby-sitter Tom.
Tom : oui ben t'es pas obligé de le rabaisser. Il a raison, de vous deux c'est toi le gosse.
Bill : quoi tu prends son parti ?
Tom : eh, oui.
Bill : si j'avais su que coucher avec toi te rendait aussi docile et naïf ça fait bien longtemps que je l'aurais fait moi aussi.
Tom : faudra déjà que je veuille. Je me demande comment Gustav fait pour te supporter.
Bill : t'es pas le seul à savoir faire des prouesses au lit. Bon on va être en retard là.

Ils sortent lentement, tout en continuant de se chamailler. Arrivé au parking, Bill déverrouille sa voiture mais un détail assez gênant attire son attention.

Bill : putain on m'a crevé les pneus !!!
Tom : ah ben merde.
Bill : merde ? Mais c'est ... rah, en plus il les a entaillé, tous les quatre !
Tom : t'as vraiment pas de chance.
Bill : pas de chance ?! Je suis sur que c'est ta vermine en culotte courte qui m'a fait ça.
Tom : arrête ta parano Bill.
Bill : je ne suis pas parano ! Je reviens de la voiture les pneus étaient encore en bon état. Ta petite racaille s'en va après que je lui ais fais reposer les pieds sur terre et voilà que j'ai les roues crevées !
Tom : c'est pas une racaille !
Bill : mais arrête de le défendre Tom, ouvre les yeux. Merde. Ce gosse se fout de ta gueule et toi tu marche comme un caniche.
Tom : c'est bon ta fini ta crise là ?
Bill : c'est pas une crise Tom c'est la vérité. Mais tu sais ce qu'on dit. Il n'y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir.
Tom : tu m'énerves. Vas faire les courses tout seul.
Bill : comment je fais ?!
Tom : tu te débrouilles ! T'es un adulte non, alors trouve une solution.

Tom s'en va, il sort son téléphone de sa poche et appel Dreux.


Dreux : yèp.
Tom : c'est toi qui a crevé les pneus de Bill ?
Dreux : tien on lui a crevé ses pneus ?
Tom : Dreux.
Dreux : oui, c'est moi. Mais il m'énerve avec ses airs supérieurs là. Je suis sûr qu'il est même pas capable de monter une roue.
Tom : tu n'aurais pas du faire ça.
Dreux : eh ben c'est trop tard. On se voit ce soir ?
Tom : je sais pas trop.
Dreux : s'il te plait Tomi.
Tom : ok, si tu veux.
Dreux : cool, tu me rejoint au Vintage.
Tom : on pourrait se voir maintenant.
Dreux : euh, nan pas vraiment. J'ai des trucs à faire. Mais je te rappel plus tard.
Tom : d'accord, à plus tard.

Le dreadé monde dans sa voiture et se rend chez son meilleur ami tout en réfléchissant. Il est vrai que Tom se laisse porter par le courant de leur relation où c'est Dreux qui mène la barque. Mais on sait tous, pour l'avoir vécu, que l'amour rend souvent aveugle. Et il s'est beaucoup attaché à cet adolescent, ses sentiments sont réciproques. Dreux a ses problèmes qu'il résout plus ou moins en restant avec Tom. S'éloignant ainsi des embrouilles et des mauvais plans qui rythmaient son quotidien. Mais ça, le blond ne le sait pas. Il voit juste le fait que Dreux passe du temps avec lui mais uniquement quand c'est lui qui le veut. Il est aveuglé mais lucide et il compte bien poser les choses à plat ce soir. Car à 20 ans, être baladé par un gosse n'est pas réellement la chose à laquelle il aspire.




Il est 23h30 et notre vainard se rend à son rendez-vous. Seulement, en se faufilant entre les gens Tom aperçoit Dreux, au loin en compagnie d'un jeune homme un peu plus vieux. Ils sont assez proches tous les deux et semblent parfaitement s'entendre, même peut être trop bien. Ils rigolent et l'autre garçon se penche dangereusement vers Dreux. Il est clair que les néons déforment la réalité. Cependant ce que voit Tom ne lui fait pas plaisir. Il se retourne, et parcours le chemin en sens inverse jusqu'à sortir de la foule et arriver à la porte. Il sort, prenant une grande bouffée d'air frai pour se calmer. Les mots de Bill lui reviennent en tête, et la phrase que Dreux lui a dite cet après midi tourne en boucle. Une main se glisse dans la sienne, il se retourne vivement et tombe sur le visage de son ''petit ami''.


Dreux : je t'attendais.
Tom : ah oui.
Dreux : oui, pourquoi t'es pas resté ?
Tom : tu me poses la question.
Dreux : ben, apparemment ouais.
Tom : on va dire que j'avais pas envie de déranger.
Dreux : quoi ? Qu'est ce que t'as ?
Tom : rien.

Ce ton froid surprend le petit métis. Tom lâche brutalement la main de Dreux et lui tourne le dos avant de commencer à s'en aller.

Dreux : Tom ...
Tom : je vais rentrer.
Dreux : eh !

Il le rattrape et le stoppe avant de faire barrage devant lui, l'empêchant d'avancer. Il ne comprend pas du tout pourquoi Tom réagit de cette façon.

Dreux : qu'est ce que je t'ai fais ? Je peux savoir au moins pourquoi tu me jettes comme ça.
Tom : t'es qu'un gamin qui sais pas ce qu'il veut et qui, en prime, traîne son cul partout.
Dreux : tu veux bien répéter ça.
Tom : viens me dire que t'allume pas tout ce qui te passe sous le nez.
Dreux : comment tu peux dire une chose pareille ?!
Tom * sourit * : en plus tu te fous de moi. Arrête de jouer les petites créatures blessées ça fonctionne plus.
Dreux : Tom ...

Il s'approche malgré tout de lui pour le prendre dans ses bras mais Tom se recul.

Tom : non Dreux ça suffit. Trouve toi un autre jouet, les candidats doivent se disputer la place devant ta porte.


Le jeune adolescent a mal, sans même savoir pourquoi ses mots le blessent autant. Il cherche désespérément dans le regard de Tom quelque chose qui lui montrerait qu'il ne pense pas ce qu'il dit. Seulement les sentiments ne se reflètent pas toujours dans les yeux. Surtout quand la colère est la première émotion apparente. Alors Dreux reprend son attitude d'enfant désagréable et plonge ses mains dans ses poches en regardant dédaigneusement celui qui ne lui inspire pourtant pas ce sentiment.

Dreux : tu sais quoi, t'as raison. J'sais pas pourquoi j'me briserais le cul pour que tu reste avec moi. Des mecs potables au lit y en a partout. Casse toi.
Tom : ouais c'est ça, je te souhaite bonne chance dans ta recherche.

Le blond tourne encore une fois les talons et s'en va dans la direction opposée. Mais cette fois-ci, personne ne le retien. Dreux, toujours les mains dans les poches, le regarde tristement s'éloigner. Essayant de refouler des larmes qui lui coulent malgré tout sur les joues. Dans le silence le plus total. Il vient de perdre son premier véritable amour.





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La deuxième partie est plus longue que la première m'enfin bon, c'est sur plusieurs semaines. J'aime pas trop les histoires qui se déroulent en une journée^^.

Alors que pensez vous :

* du compotement de Dreux, l'adolescent en apparence inssoucieux qui sort avec quelqu'un de plus âgé et qui donne l'impression de se foutre de tout sauf du sexe ?

* de Tom qui faisait la salope partout et qui fini par tomber amoureux d'un lycéen immature ?

* de Bill jaloux et possessif et de son attitude vis-à-vis du petit ami de son frère ?

* et enfin de moi et de mon talen d'auteure amateuse hihi ... ben quoi j'ai bien le droit de m'up-grader.

Je précise que Tom n'a aucune idée de ce que peux ressentir Dreux pour lui, il se laisse juste monter la tête par Bill qui lui répète encore et encore qu'il se fout de lui.


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# Posté le mardi 14 avril 2009 18:20

Modifié le mercredi 15 avril 2009 16:15

OS n°1 Troisième partie : Ne m'abandonne plus.

OS n°1 Troisième partie : Ne m'abandonne plus.
Tom est allongé sur son lit et malmène son téléphone entre ses doigts. Il ne sait que faire, supprimer son numéro, ou pas. Bill se place dans l'encadrement de la porte et regarde tristement son frère. Il se décide à entrer dans la pièce, Tom ne remarque sa présence que lorsqu'il s'assoit près de lui.

Bill : ça va ?
Tom : ça ne pourrait pas aller mieux.

Il y met un ton ironique et triste.

Bill : je ... tu veux aller manger une pizza ?
Tom : pas faim.
Bill : mais Tom ça fait 5jours que tu sors plus de la maison.
Tom : de quoi tu te plains, c'est ce que tu voulais non. Je reste ici bien sagement.
Bill : non dis pas ça, j'ai jamais voulu que tu sois triste. En plus tu te mets dans cet état là pour un gosse de 17ans.
Tom * soupire * : lâche moi deux secondes tu veux.
Bill : je continu de dire que tu devrais l'oublier.
Tom : tu pense que je peux appuyer sur la touche effacer comme ça ? Est ce que tu peux comprendre quand même que je l'aime. Qu'il ait 17ans, 23 ou 30. C'est pas compliqué à comprendre ça, si ?
Bill : ouais ben apparemment c'est pas réciproque.
Tom : qu'est ce que t'en sais ?!
Bill : pas plus que toi.


Evidement, Bill a raison. Son frère n'en sait pas plus que lui sur les sentiments que Dreux pourrait éprouver pour lui. Il a réagit impulsivement sans lui laisser une chance de s'exprimer. Tom soupire et prend son téléphone.

Bill : qu'est ce que tu fais là, tu ne vas quand même pas l'appeler ?
Tom : si. Je, je peux faire quoi d'autre ? Je sais qu'il ne me rappellera pas.
Bill : ben alors c'est qu'il ne tien pas à toi.
Tom : c'est moi qui l'aie jeté.
Bill : et t'as bien fait ! Qu'est ce que tu paris qu'il est avec ses potes à s'amuser ou alors dans les bras d'une jolie poupée blonde.
Tom : tu me remontes le moral là, c'est clair.
Bill : c'était pas le but.
Tom : de toute façon à toi il t'a jamais plu.
Bill : j'ai tendance à ne pas aimer les gens qui s'amusent avec tes sentiments. Bon aller viens. Georg et Gus arrivent dans quelques minutes.

Il lui prend le téléphone des mains et l'abandonne dans un de ses tiroirs. Il l'attrape ensuite par la main et le traîne successivement hors de son lit et de sa chambre.

Bill : on va se faire un strip monopoly.


Alors que les deux amis et le jumeau de Tom essayent de lui faire penser à autre chose ...


Bill : je suis au regret de t'annoncer que tu vas passer par la case prison sans pour autant gagner 200euro.

... Lui bougonne parce qu'il perd. Ça n'a pas l'air de fonctionner.

Geo : franchement Bill t'aurais pu trouver autre chose que « la case prison ».
Gus : ah mais tu sais bien. C'est quelque chose qui amuse beaucoup Tom.
Tom : tu te crois drôle peut-être ? Rend moi service, va te suicider.

Georg explose de rire et Gustav sourit. Pourtant ce n'était pas le but recherché par Tom. Il en a marre et ce jeu débile lui tape sur les nerfs. Raison pour laquelle il abandonne la partie.

Tom : ça me les brises.
Bill : oh ça va Tom, soit pas aussi amère.

Bill n'avait jamais vu son frère dans un état pareil. Facilement irritable, n'ayant envie de rien. Et il maudit autant Dreux que le jour où il est entré dans la vie de son jumeau. Lequel s'éloigne de lui peu à peu. Même si leurs disputes se font plus rares leur lien n'est plus aussi fort. Bill n'arrive plus à redonner le sourire à Tom. Sa bonne humeur et ses vannes pourries ne sont plus d'actualité. Et malgré le fait qu'il tapait sérieusement Bill sur le système en faisant constamment le zouave il doit avouer que ça lui manque.
On sonne frénétiquement à la porte. Bill se lève en pestant et va ouvrir pendant que Tom s'affale dans le canapé devant la télé et que Gustav et Georg rangent le jeu. Jarell et Andréas entrent dans l'appartement complètement dépité. Jarell se rue vers Tom l'attrape par le col
.


Jarell : s'il te plait dit moi que tu sais où est mon frère.

Tom, un peu surprit et sous le choque ne peut que bégayer bêtement.

Tom : euh, je ... non.
Jarell : putain, merde !
Bill : qu'est ce qui ce passe encore avec lui ?

Bill croise les bras sur son torse et prend une moue lassée.

Jarell : il est parti avec des potes.
Andy : à une battle de rue qui a mal tournée.
Bill : et alors il va bien finir par rentrer.
Tom : oui.
Andy : ouais mais c'était hier. Depuis aucune nouvelle de lui.
Tom : et, et ses amis ils ne savent pas où il est ?
Andy : non.
Bill : vous faites toute une montagne d'un rien.
Andy : non, il n'est jamais parti aussi longtemps. D'habitude il s'en va quelques heures mais là il était complètement incontrôlable.
Jarell : laisse tomber Andy on est visiblement à la mauvaise adresse.

Le grand frère inquiet prend la direction de la porte.


Tom : attendez je vais vous aider à le chercher.
Bill : quoi ?
Tom : ben oui Bill on peut pas rester sans rien faire.
Geo : il a raison.
Andy : ok venez.
Tom : je récupère quelque chose avant.

Il monte à toute vitesse dans sa chambre et récupère son téléphone portable, espérant y trouver un appel, un message. En bref, un signe de vie de la personne dont il est amoureux. Il réalise peut être trop tard qu'il compte énormément pour lui. Il redescend les escaliers aussi vite et ils sortent tous les six de l'appartement partant à la recherche du jeune. Ils font la tournée des rues les plus fréquentées par Dreux. Les différents lieux où il aurait pu se rendre. Ils l'ont chacun appelé sur son portable sans succès. Prenant aussi le soin de se renseigner auprès des hôpitaux, mais rien. Soudain Tom a une idée de l'endroit où il pourrait être, seulement il connaît Dreux assez bien pour savoir que si ils lui tombent tous dessus il se renfermera sur lui-même ou enverra tout simplement tout le monde chier. Après une suggestion habilement placée par Tom, ils décident de se séparer pour couvrir plus de terrain.


Bill : je viens avec toi.
Tom : non. Si jamais t'es avec moi il ne m'écoutera pas.
Bill : mais je pourrais t'aider à le chercher.
Tom : ce serait bien la première fois que tu te préoccupes de lui.
Bill : pourquoi tu me parles comme ça ? J'y suis pour rien moi si il est parti.
Tom : j'ai pas dis ça. Ecoute rentre à la maison. Je te rejoins dans quelques heures.
Bill : Tom ...
Tom : s'il te plait.

Bill s'exécute, il sait que son frère ne reviendra pas sur sa décision. Il rentre donc chez eux alors que Tom se rend au parc. Celui qui se situe en face du cinéma du centre ville. Il fait nuit et les lampadaires n'éclairent que dans les allées. Mais il sait où se diriger. Tom arrive donc près du lac au bord duquel ils se rendaient ensembles quelques fois. Et il est là, assit pas loin de l'eau. A moitié recroquevillé sur lui-même. Tom s'approche lentement de lui et pose la main sur son épaule. Il sursaute et reste un moment interdit.

Dreux : qu'est ce que tu fais là ?
Tom : je pourrais te poser la même question.
Dreux : sauf que je l'ai posée avant.

Pour la première fois depuis presque une semaine, Tom esquisse un sourire. Il s'assoit tranquillement près de Dreux et brise le silence qui s'installait.

Tom : je te cherchais. Enfin tout le monde te cherche.
Dreux : ah.
Tom : c'est tout ce que ça te fait ?
Dreux : ouais.
Tom : mais enfin ...


Tom lui prend le visage entre les mains mais il le repousse et se recul.

Tom : c'est quoi ça ?
Dreux : c'est rien.

Il dissimule difficilement une entaille sur sa pommette droite. Tom ouvre de grands yeux réprobateurs. Il sait que le jeune est du genre à se bagarrer pour deux mots mal alignés, seulement Dreux lui avait promit de changer de comportement. Mais ça c'était lorsqu'ils étaient encore ensemble.

Tom : comment ça rien ?!
Dreux : ben ouais tu sais bien. Le quotidien pour un gosse comme moi, qui sait pas ce qu'il veut et qui, en prime, traîne son cul partout.
Tom : Dreux je ...

Il se lève brutalement et s'en va sans prêter attention à ce que Tom veut lui dire. C'est une habitude chez lui, il n'écoute jamais les autres et ne prend jamais en compte leur remarques ou leur opinion. Le seul à qui il faisait confiance était Tom mais cette confiance a été ébranlée. Il ne sait même pas pourquoi, le fait est qu'il est blessé. Pourtant Tom lui court après et le rattrape par le bras mais il se dégage.

Dreux : laisse moi c'est bon je vais rentrer chez moi.
Tom : attends ... tu vas pas partir tout seul.
Dreux : j'vois vraiment pas ce que ça peut te faire !
Tom : tu veux bien arrêter de crier.
Dreux : non je veux pas non. Tu me plaques comme si j'étais un vulgaire chien errant et puis là tu veux me raccompagner. Alors voilà ma réponse, vas te faire foutre Tom.
Tom : eh c'est bon tu te calme gamin. Depuis le début tu me balades et là tu viens faire ta victime.


Les choses s'éclaircissent à l'esprit de Dreux. Mais Tom a mal interprété ses mots et son attitude. Cependant, le blond recommence à s'énerver et se laissant emporter par ce sentiment il n'écoute pas ce que son cadet pourrait avoir à lui dire.

Dreux : j'ai pas ...
Tom : ta gueule ! Tu t'es foutu de moi pendant des semaines et moi comme un con j'ai marché. J'espère que tu t'es bien amusé parce que tu vas mettre longtemps à retrouver une bonne poire qui tombera amoureux de toi aussi facilement.

Malgré le flot intensif d'information qui arrive au cerveau du jeune, il arrive à sélectionner les bribes les plus importantes.

Dreux : Tom.
Tom : quoi ?!
Dreux : moi aussi je t'aime.
Tom : quoi ?

La colère montante de Tom se calme un peu. Dreux sourit mais détourne le regard. Les mains dans les poches, il joue de son pied avec un caillou sur le sol.

Dreux : t'as raison j'aurais beau chercher je trouverais jamais plus con que toi. Tu vois même pas quelque chose qui pourtant est en plein sous tes yeux.


Tom le stop et lui prend le visage entre les mains, le forçant à le regarder dans les yeux.

Tom : mais tu m'as dis que ...
Dreux : je dis beaucoup de chose.
Tom : et alors que je ne devrais pas m'attacher à toi ?
Dreux : ben, je suis un gosse à problème. On me le répète assez souvent. Et je sais que je me fourre parfois dans des histoires pas possibles.
Tom : c'est clair.
Dreux : ça empêche pas le fait que je puisse éprouver quelque chose pour toi.
Tom : tu ne me l'as jamais montré.
Dreux : ah ouais, t'aurais voulu que je te le dise à tord et à travers ? Ou alors que je te colle au cul 24h sur 24 ? Je ne suis pas une lycéenne qui sort avec un mec plus âgé juste parce que c'est fun et que ses copines le font. J'ai pas envie d'afficher mes sentiments, d'ailleurs habituellement c'est des trucs que je garde pour moi. Avec toi je pensais que ce serait plus simple, que tu comprendrais sans que je te le dise. Mais je me suis trompé. Et je t'ai blessé. Je sais que je peux être très désagréable quand je veux mais ... tu m'as manqué.

D'un coup Tom se sent bête et tout petit. Vraiment, tout petit. Face à cet enfant qui se confit à lui, qui avait placé sa confiance en lui et qu'il a pourtant abandonné sans lui donner plus d'explication. Celui qu'il disait aimer mais qu'il n'a jamais réellement comprit. Il ne voyait pas plus loin que ses sourires derrières lesquels se cachaient de la tristesse. Et son comportement de caïd où en creusant on trouve un jeune qui a besoin d'être guidé. Plus que de simples rapports sexuels Dreux, même maladroitement, demandait de l'affection. Et ça, Tom n'a jamais su le déceler. Il se l'est toujours interdit.

Tom : je suis vraiment désolé.

Tom le prend dans ses bras et lui caresse gentiment le dos et la nuque. Dreux s'accroche à lui et enfouit son visage dans son cou. Il le tien et le serre fort, comme s'il avait peur que ce ne soit qu'un rêve, ou qu'il craigne qu'il s'en aille. Mais en vivant dans son quartier en évoluant dans son univers Dreux a apprit a ne pas montrer ses faiblesses. Du moins pas au grand jour. Ses doigts se resserrent sur le t-shirt de Tom et des larmes mouillées viennent tremper son cou. Encore une fois, dans le plus grand des silences.

Dreux : ne m'abandonne plus.




Fin.



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Voilààààààààà !!!

Bon alors je voulais faire un lemon de fin mais trop de lemon tue le lemon. Héhé ^^. Je trouve que c'est mignon -_-' mais j'y peux rien le sentimentalisme fait parti de moi ouaiiiiiiiin.

Je me rattrape sur les lemons alors ...

Bref, j'attends vos commentaires sur :

* Les sentiments réels de Dreux.

* La jalousie maladive de Bill [ nan pas twincest bande de perverses ]

* Les réactions de Tom.



Juste en passant comme ça l'inceste touche près de 3% de la population française hihi^^ bah ouais y a pas que les allemands qui pratiquent.


Je vous aime <3


YAOI POWAAA !!!

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# Posté le samedi 18 avril 2009 16:05

Modifié le mardi 12 mai 2009 17:17

OS n°2 : Je déteste Bill Kaulitz mais je t'aime.

OS n°2 : Je déteste Bill Kaulitz mais je t’aime.

Aujourd'hui se présente une belle journée dans la capitale allemande baignée de soleil. Le célèbre chanteur du groupe Tokio Hotel a reçu le feu vert pour sortir seul aller faire un peu de shopping. Il est à fleur de peau, et s'énerve sur pratiquement tous ceux qui passent trop près de lui. Il s'est brouillé avec le bassiste du groupe qui lui a fait remarqué qu'il avait légèrement prit la grosse tête depuis leur retour des States et que si il continuait sur cette lancée, il risquerait de ne plus passer dans l'encadrement d'une porte. Bill qui est d'un naturel borné, égoïste et impulsif lui a sorti qu'il était jaloux et que ce n'était pas de sa faute si les fans préféraient le chanteur du groupe au bassiste. Georg lui a simplement répondu qu'il était pathétique à se prendre pour le nombril du monde. Voilà la cause de son énervement. Voilà la raison pour laquelle, dans ce magasin d'instrument de musique, il ne regarde pas où il va et n'évite pas celui qui lui rentre dedans. L'individu maladroit renverse son capuccino sur la nouvelle veste de Bill.

Bill : non mais ça va pas?! Tu peux pas faire attention, t'es aveugle ou quoi ?!

Le jeune homme rigole un peu et s'excuse pour sa maladresse en ajoutant.

... : oui c'est difficile de diriger dans le noir.

Bill le regarde l'½il noir. Il ne supporte pas qu'on se moque de lui.

Bill : en plus tu te fous de ma gueule ! Tu sais combien elle m'a coûté cette veste ?!
... : ben faudrait déjà que je la vois.


Le brun reste un moment sans voix. Il détail le garçon qui se trouve devant lui avec minutie en commençant par regarder ses yeux. Ses magnifiques yeux verts qui semblent être rivés au loin. Il est châtain foncé, les cheveux court dégradés avec une mèche genre emo du côté droit. Il porte un chandail noir et vert, à des écouteurs autour du cou et les mains plongées dans les poches de son pantalon large. Bill le regarde une nouvelle fois dans les yeux et sourit incrédule.

Bill : tu es ...
... : aveugle. Oui. Je suis vraiment désolé pour ta veste.
Bill : oh ce ... C'est pas grave.

Fut tout ce que le brun pu bredouiller se sentant d'un coup vraiment bête. Et puis sa discussion avec son ami Georg lui revient en mémoire. Il se rend compte qu'il agit vraiment comme un enfant pourrit gâté. L'aveugle lui adresse un dernier sourire et continu son chemin, sortant lentement du magasin. Il est seul et à une démarche tout à fait normale même si elle est lente. Bill le suit dehors, sans réellement savoir pourquoi. Ce garçon l'intrigue. Alors il marche sur ses traces, non loin de lui gardant tout de même une distance respectable. Et lorsqu'un groupe d'ados passe près de son obsession du moment et le bouscule en rigolant faisant par la même occasion tomber le lecteur mp3 qu'il tenait dans les mains. Bill se précipite vers lui et l'aide en lui prenant la main et lui posant dedans son mp3 qui était sur le sol.

... : merci.
Bill : tu, t'es tout seul ? Y a personne avec toi ?
... : t'es le gars à la veste qui coûte des millions ?
Bill * sourit * : oui.
... : oui, je suis seul. A la base j'étais avec ma s½ur mais on s'est frité, elle m'a dit de me débrouiller tout seul alors ... voilà.
Bill : mais elle est inconsciente ou quoi ?


Ils se redressent tous les deux et le châtain rigole doucement en secouant la tête.

... : nan, juste folle amoureuse d'un débile.
Bill : a oui ?
... : oui ! Le célèbre Bill Kaulitz, chanteur magnifissime du groupe a renommée internationale Tokio Hotel ! J'ai fais l'erreur de lui dire que si ça ce trouve c'est qu'un con qui mérite pas qu'on s'intéresse à lui et elle s'est fâchée.
Bill : ben tu le connaît pas.
... : et j'ai aucune envie de le rencontrer. Je suis désolé si t'es aussi un de ses fan mais voilà quoi. Autant le groupe il est peut être potable mais lui...
Bill : t'es aveugle comment tu pourrais le savoir ?!
... : ça va m'agresse pas. J'ai le droit d'avoir mon avis. Et je pense qu'aimer bêtement quelqu'un de qui on ne sait rien du tout juste parce que c'est un phénomène de mode c'est pathétique. J'ai pas besoin de le voir pour le savoir, suffit juste que j'utile ma tête. Merci pour ton aide mais là je vais y aller.

Et voilà, encore une fois ce garçon vient de faire Bill poser ses pieds sur terre. Il se sent comme un moins que rien. Il s'avance une nouvelle fois et l'attrape par le bras.


Bill : excuse moi je ne voulais pas te blesser.
... : c'est pas le cas. Juste tu devrais apprendre à respecter les avis des autres. Même s'ils ne vont pas dans le même sens que les tiens.

Il tourne une nouvelle fois le dos pour s'en aller.

Bill : attends tu vas pas partir tout seul. Je, je vais appeler ta s½ur, elle va venir te chercher.
... : oh laisse, c'est pas la première fois que ça nous arrive. En plus j'ai aucune envie de rentrer chez moi maintenant.
Bill : ok tu ... tu veux bien que je te paye un autre capuccino ?
... : ouais, mais comptes pas sur moi pour te payer une autre veste.

Bill sourit et remonte à son niveau. Il se mets debout à côté de lui et ils commencent à marcher tous les deux.

Bill : t'inquiète pas je m'en fiche. En plus elle est moche.
... : alors pourquoi tu la porte ?

Rigole-t-il.

Bill : parce que j'aime bien les trucs moches.

Sa réponse les conduit à un fou rire incontrôlable. Lorsqu'ils reprennent leur sérieux, le jeune aveugle se présente.


... : je m'appel Raphaël. Et toi ?
Bill : je ... Johan.

Bill baisse la tête honteusement. Il s'en veut de profiter du handicap de ce jeune pour lui mentir. Mais une petite voix à l'intérieur de lui lui dit que si il se rend compte de son identité il ne voudra pas rester avec lui. Et juste cette idée l'insupporte.

Raphaël : enchanté. Dis, ça te dérange pas si à la place du capuccino on se fait un Mac Do ? Je crève de faim.
Bill : non, aucun problème.

Ils se dirigent lentement vers un fast food en discutant.

Bill : mais comment tu fais pour traverser la rue, ou alors pour savoir que le feu est vert ?
Raphaël : je demande aux gens. Tu sais un aveugle ça inspire de la pitié. Ils se disent « Oh le pauvre il ne peut rien faire tout seul ».
Bill : chose qui n'est pas totalement fausse.
Raphaël : je fais plein de chose tout seul. Regarde, si je ne t'avais pas dis que je ne voyais pas tu l'aurais deviné ?
Bill : euh, probablement que non. Mais c'est parce que je n'y ai pas fait attention. Puis entre nous t'as pas l'air d'être aveugle.
Raphaël : sauf quand je te fonce dessus.
Bill : ok je suis désolé. Mais j'étais vraiment sur les nerfs.
Raphaël : ah ouais, à cause quoi ou de qui ?
Bill : un de mes amis. Qui m'a dit quelque chose qui ne m'a pas plu. Mais finalement il avait raison.
Raphaël : c'était à quel propos ?
Bill : de mon comportement. Je suis égoïste, borné et con. C'est ce qu'il a l'air de penser en tout cas.
Raphaël : attends, ça sent la frite ! Doit y avoir un Mac Do dans le coin.
Bill : euh ...


Bill scrute les alentours et trouve ce qu'il cherche.

Bill : ouais, juste là.

Il pointe instinctivement la bâtisse du doigt.

Raphaël : tu sais me dire '''' ça ne m'aidera pas beaucoup.
Bill : oh oui pardon, j'avais ... oublié.
Raphaël : c'est pas grave ! On y va ?
Bill : oui mais attend faut traverser la rue. On fait comment ?
Raphaël : comme quand t'étais petit. Tu me prends la main.

Et il tend joyeusement la main à Bill qui la prend avec hésitation. Comme si il avait peur qu'il lui arrive malheur. D'un coup il se retrouve à être les yeux de quelqu'un qu'il ne connaît pas. Et ce n'est pas dans ses habitudes de faire preuve de charité. Mais il la prend quand même et il lui a suffit qu'il regarde son sourire pour être sûr que Raphaël ne se repose en aucun cas sur lui et n'attend pas non plus de pitié ou de charité de sa part. Ils entrent dans le restaurent et font la queue, une fois leur tour arrivé, le châtain prend la parole avec aisance.


Raphaël : bonjour mademoiselle.
Demoiselle : jeune homme, qu'est ce que je vous sert ?
Raphaël : un chiken mythic et euh Johan tu veux quoi ?
Bill : hein ? Je ... la même chose.
Demoiselle : deux chiken mythic, avec quelle boisson ?
Raphaël : sprit.
Bill : pareil.

La jeune fille s'en va en souriant et Raphaël se tourne vers Bill.

Raphaël : qu'est ce qui a, t'as l'air de faire une drôle de tête.
Bill : ben en fait tu, t'es autonome.
Raphaël * rigole * : ben ouais j'ai 19ans je ne suis plus un bébé.
Bill : oui mais tu ... enfin tu vois. Enfin non mais tu comprends ce que je veux dire, je veux dire ...
Raphaël : oula, calme toi. Reprend ton souffle. Ça va c'est pas un drame de me dire '' tu vois '' alors que non. Des expressions comme ça on m'en sort tout le temps.
Bill : et ça te fait rien ?
Raphaël : ben au début je m'énervais un peu en pensant qu'on se foutait de ma gueule mais bon avec l'age. C'est pas volontaire je le sais juste ça sort, comme ça.

La jeune fille revient avec leur commende.

Demoiselle : voilà.
Bill : merci.

Il paye et prend le plateau.

Bill : ça te dérange pas si on se met à une table au fond ?
Raphaël : non, pas du tout.

Ils vont s'asseoir et Bill lui tend le plateau. Il prend son burger et sa boisson sous l'½il attentif de Bill.

Raphaël : pourquoi tu ne dis plus rien ?
Bill : parce que je, je te regarde.


Le châtain sourit et commence à manger sans accorder plus d'importance que ça à la phrase de Bill. Ils engagent une conversation sur la malbouffe qu'on sert dans les fast food en rigolant parce que justement ils y sont et que c'est trop bon. Puis ils arrivent à d'autres sujets. Ils discutent, rigolent et s'entendent plutôt bien. Ils sortent du Mac Donald et font la tournée des magasins de musique et de vêtements sans pour autant acheter quelque chose. Dans un des magasins passe An deiner seite. Raphaël sourit et secoue la tête en posant l'article qu'il tenait dans les mains. Bill fait une moue boudeuse et part à sa poursuite. Il compte bien savoir pourquoi Raphaël ne l'aime pas lui Bill K., alors que finalement il s'entend plutôt bien avec Johan.

Bill : qu'est ce que t'as contre ce groupe ?
Raphaël : rien de spécial.
Bill : et contre le chanteur ?

Le châtain s'arrête un moment de marcher puis reprend sa route.

Raphaël : je n'ai pas envie qu'on se dispute.
Bill : non mais va y dis moi. Je voudrais bien savoir pourquoi t'as l'air de le détester autant alors que tu ne le connaît pas et qu'en plus tu ne l'a jamais vu. J'aurais pu penser que c'est son look qui te dérange. Ou alors que toi aussi tu sois homophobe.
Raphaël : mais non voyons.
Bill : alors c'est quoi ?!
Raphaël : c'est simplement le fait que la presse fasse toute une montagne autour de lui. C'est un groupe, et pourtant on entend plus parler de Bill K. que des autres ou du groupe. Toutes ces gamines disent l'aimer alors qu'en fait c'est juste un personnage. Quelqu'un qui joue son rôle. Personne ne le connaît à part ses amis. Et moi ça me saoule qu'on l'idéalise et qu'on le mette sur un pied supérieur comme si c'était un dieu humain alors qu'il est juste comme toi et moi.
Bill : oui quelque part t'as raison.
Raphaël : je sais.
Bill : mais il y est pour rien. Si ça se trouve il est super gentil, agréable, serviable et ...
Raphaël : ça peut aussi être une petite peste, une vraie teigne qui te fait perdre le control de tes nerfs en 3secondes avec sa rock star attitude et qui se comporte comme un prince en écrasant les plus petits.


Là c'est clair Bill boude. Il n'en revient pas que quelqu'un d'aussi intelligent que Raphaël se laisse aller à de tels préjugés. Il croise les bras sur sa poitrine et par habitude fait claquer son piercing contre ses dents, signe d'énervement.

Raphaël : bon aller, fait pas la tête.
Bill : mais je boude pas.
Raphaël : à d'autres. Je suis désolé si je t'es fais perdre tes illusions sur lui. Et si toi aussi tu pensais que c'était peut être « L'homme de ta vie ».

Bill rigole et prend la main de Raphaël.

Bill : non ne t'inquiète pas. Et puis si ça ce trouve c'est avec toi qu'il irait parfaitement.
Raphaël : ce serait l'ironie du sort alors. Mais alors une ironie super perverse.

Ils rigolent et décident d'aller au parc. Ils étaient assis sur un banc quand aux environs de 18h le téléphone de Bill sonne. C'est Tom. Il le laisse, après tout il est sur vibreur, il le rappellera plus tard.

Raphaël : tu ne réponds pas ?
Bill : quoi ?
Raphaël : ton téléphone.
Bill : comment tu sais ?
Raphaël : le bruit du vibreur. Quand un sens te fait défaut tu compense avec un autre. C'est peut être un appel important.
Bill : non, ça ne l'est pas.
Raphaël : oh. Et ... c'est sûrement pour ça que tu tapes discrètement un message.


Bill sourit un peu gêné et range son téléphone, ne sachant que répondre. Si ça le gêne de mentir, ça le dérange encore plus que Raphaël s'en rende compte. Le châtain se rapproche de lui et pose sa main sur son visage. Il lui caresse la joue, remonte la main touchant du pousse sa pommette et descend près de ses lèvres. Bill est un peu troublé.

Bill : qu'est ce que tu fais ?
Raphaël : je te regarde. Ça t'embête ?
Bill : non, au contraire.

Raphaël lui sourit et pose les deux mains sur son visage. Il les déplace lentement, faisant attention à chaque détail.

Raphaël : tu as les traits fin, je paris que tout le monde te prend pour une fille.
Bill : oui. * rigole * Moins que quand j'étais petit quand même.

De son pousse il effleure ses lèvres.

Raphaël : ton sourire est magnifique. Tu dois attirer pas mal d'attentions.

Bill rougit instantanément et baisse la tête en souriant.

Raphaël : ça te gêne que je te dise ça ?
Bill : non.

Le châtain se recul un peu et sourit. L'image qu'il a du visage de Johan le conforte dans son idée.

Raphaël : tu mens comme un arracheur de dents ... Johan.

Il se lève et reprend doucement.


Raphaël : je suis peut être aveugle mais pas complètement con. Tu es brun, aux yeux noisette. Vraiment très beau a en croire ce que ma s½ur me dit. Là t'as les cheveux lisses mais en publique généralement tu te tapes la mode Sonic, les cheveux en pétard.
Bill : Raphaël je ...
Raphaël : oui ... Bill.
Bill : depuis quand tu le sais ?
Raphaël : depuis que tu essayes de me faire les louanges de Bill K.
Bill : j'aurais pu être simplement un fan.
Raphaël : ah non les fans c'est à base de « De toutes façon t'es trop nul c'est juste de la jalousie ». Tu t'y ais prit d'une autre façon.
Bill : je suis vraiment désolé. Mais je pensais que si je te le disais tu partirais sans te retourner.
Raphaël : oui et t'avais raison. Je suis le premier a dire qu'on devrait écouter les autres, et apprendre à les connaître avant de les juger mais là ... J'entend ma s½ur me péter les tympans 24/24h avec ses '' Bill je t'aime '' à répétition.
Bill : ça doit être la joie chez toi.
Raphaël : je te jure que les cris de groupies hystériques ça ne me conditionne pas vraiment à l'aimer aussi.
Bill : je comprends. Mais ça n'excuse pas le fait que je t'es menti et baladé toute la journée.
Raphaël : oh, aussi bizarre que ça puisse paraître ... j'aime bien être avec toi.
Bill : oui, moi aussi.
Raphaël : Bill ...
Bill : oui ?
Raphaël : fais le.
Bill : comment tu ...
Raphaël : je l'entends dans ta voix, tu combles difficilement les vides de nos conversations. Tu rougis quand je m'approche un peu de toi et ta respiration s'accélère à chaque fois que je t'effleure. Et s'il te plait ...
Bill : oui ?
Raphaël : tu veux bien arrêter de me demander à chaque fois comment je sais. La réponse est toujours la même alors...
Bill : oh, oui pardon je suis ...
Raphaël : désolé ?
Bill : oui.

Le châtain rigole.

Raphaël : tu es légèrement moins bavard depuis que tu sais que je sais. Bill K. serait-il timide ?


Bill lui prend la main et le tire doucement vers lui. Son regard se pose pour la énième fois de la journée dans ses yeux. Et si Raphaël n'est pas capable de le regarder de la même manière qu'il le fait en ce moment, ses yeux expriment la même chose. Les mains de Raphaël se posent délicatement sur les hanches de Bill qui lui passe les bras autour du cou. Il glisse lentement ses doigts dans sa chevelure courte et fine avant d'approcher son visage du sien. Leurs paupières s'abaissent dans le même mouvement et leurs lèvres se posent l'unes sur l'autres et se scellent. Un baisé de surface qui prend fin et laisse place à un baiser amoureux. Les lèvres pulpeuses de Raphaël, s'entrouvrent pour laisser gentiment entrer la langue de Bill.
Raphaël glisse lentement ses mains jusqu'au fesses de Bill qu'il serre d'un coup. Bill sursaute mettant fin à leur échange buccal et le frappe au bras en rigolant.


Bill : dis donc toi.
Raphaël : quoi, j'ai pas le droit ?

Dit-il en souriant.

Bill : si, mais pour ça faudrait que tu sois mon petit ami.
Raphaël : ah ben la question est réglée.

Il pose la main sur la nuque de Bill et rapproche son visage du sien. Leurs lèvres se rencontrent une deuxième fois, s'entrouvrent permettant une nouvelle rencontre entre leurs muscles buccaux. Le baisé est tendre, doux et dure agréablement. Ils sont debout au milieu du parc désert n'accordant aucune importance au monde autour.
Si un jour quelqu'un avait dit à Bill qu'il tomberait amoureux d'un non voyant en moins de 24h, il aurait rit et aurait conseillé à cette personne une bonne visite chez le psy. Il en est de même pour Raphaël. Il s'est éprit de celui qu'il méprisait
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Encore une jolie histoire qui s'achève. J'avoue que sur celle là je ne savais pas du tout où j'allais. Mais c'est émouvant, c'est déjà ça.

Surtout ne vous inquietez pas, le lemon c'est pour la deuxième partie.

Que pensez vous :

* Du mignon Raphaël ?

* Du fait qu'il n'aime pas Mr Bill K. mais qu'il l'apprécie sans réellement savoir que c'est lui.

* Du comportement de chacal que Bill a au début ?

* De la façon dont il tombe amoureux en un journée.


Nan mais je vous voit venir aussi. Bill est déguisé lunettes de soleil bien grosses, chapeau et tout. Pour qu'on ne puisse pas le reconnaitre^^.

J'attend vos impréssions. Vous avez aimé ou pas ?


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# Posté le samedi 18 avril 2009 17:03

Modifié le mardi 12 mai 2009 17:18